Mieux comprendre le rôle des éosinophiles

Le travail du Dr Gilon porte sur le carcinome rénal à cellules claires, le cancer du rein le plus fréquent chez l’adulte. Plus précisément, sa recherche s’intéresse aux éosinophiles, des cellules du système immunitaire encore peu étudiées dans ce type de cancer.

L’objectif est de mieux comprendre si ces cellules peuvent avoir une valeur pronostique, c’est-à-dire aider à évaluer l’évolution possible de la maladie, et/ou jouer un rôle antitumoral.

Des premiers résultats encourageants

Les premiers résultats suggèrent que les patients atteints d’un carcinome rénal à cellules claires localisé, présentant un taux plus élevé d’éosinophiles dans le sang et dans la tumeur avant l’opération, auraient un risque de rechute plus faible.

Ces observations semblent également confirmées dans un odèle expérimental chez la souris : lorsque le taux d’éosinophiles est diminué, les tumeurs rénales observées apparaissent plus agressives.

Une piste de recherche prometteuse

Ces résultats restent toutefois exploratoires à ce stade et ne sont pas encore utilisables en pratique clinique. Ils ouvrent néanmoins des perspectives intéressantes pour mieux comprendre les interactions entre le système immunitaire et le cancer du rein.


Cette distinction souligne la qualité du travail de recherche mené au CHU de Liège et l’engagement des jeunes médecins-chercheurs dans l’amélioration des connaissances et de la prise en charge des cancers.

Retrouvez le travail de la Dre Gilon ici.

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