mceclip0 - 2021-04-23 16h58m40s 1. Bilan sanguin

En début de grossesse, un premier bilan sanguin (à réaliser à jeun) vous sera prescrit. Les objectifs de celui-ci sont notamment de vérifier l’absence de carence vitaminiques, de contrôler l’absence de diabète, d’anémie et de contrôler les sérologies importantes pour la grossesse (toxoplasmose, HIV, rubéole…).


2. NIPT

Le Non Invasive Prenancy Test est une prise de sang à réaliser après l’échographie du premier trimestre (entre 12 et 14 semaines d’aménorrhée). L’objectif de celui-ci est de contrôler de façon très précise l’absence de pathologie chromosomique telle que les trisomies 13, 18 et 21. Si le(s) futur(s) parent(s) le souhaite(nt), le sexe du fœtus peut également être déterminé.

Le groupe sanguin de la future mère sera contrôlé en début de grossesse grâce à la première prise de sang. Ceci est important pour deux raisons majeures :

  1. Exclure un risque d’incompatibilité de groupe sanguin entre la mère et le fœtus.
  2. Pouvoir commander du sang compatible en cas de nécessité de transfusion lors de l’accouchement.

3. HGPO

L’épreuve d’hyperglycémie provoquée par voie orale est un test habituellement réalisé entre 24 et 28 semaines d’aménorrhée. Son but est de dépister un éventuel diabète lié à la grossesse. Il se réalise dans un laboratoire de biologie clinique (sur rendez-vous).

Pour ce faire, une fois que votre gynécologue-obstétricien vous l’aura prescrit, il faudra vous présenter au rendezvous à jeun (depuis la veille à 20 heures) et une première prise de sang sera réalisée. Une fois celle-ci réalisée, vous serez invitée à boire une boisson très sucrée (contenant 75 grammes de glucose) et deux nouvelles prises de sang seront réalisée après 1 et 2 heures.


4. Streptocoque du groupe B

Le streptocoque du groupe B est une bactérie occasionnellement retrouvée dans la flore vaginale des femmes enceintes. Ceci n’entraine que peu de problèmes pendant la grossesse mais au moment de la naissance, il y a une possible transmission chez le nouveau-né. Un risque d’infection néonatale (parfois sévère) existe alors.

Afin de réduire ce risque, un dépistage de cette bactérie est classiquement proposé entre 34 et 37 semaines d’aménorrhée. Celui-ci est réalisé grâce à un prélèvement vaginal en consultation. En cas de présence de la bactérie, un traitement par antibiotique sera réalisé au cours du travail d’accouchement.


5. Radiopelvimétrie

La radiopelvimétrie est une technique d’imagerie médicale permettant d’évaluer le bassin de la femme enceinte. Habituellement réalisée par scanner (avec de très faibles doses d’irradiation), il s’agit d’un examen sans risque fœtal.

Il est réalisé dans certaines conditions (grossesse gémellaire, antécédent de fracture du bassin…) en prévision de l’accouchement et l’indication de l’examen sera à discuter avec votre gynécologue-obstétricien.